Présentation

Présentation

Je m’appelle Mathieu, j'ai 26 ans, et comme l’indique l’entête de ce site, vous êtes ici dans mon antre, celle d’un amoureux de la nature, naturaliste et photographe. Comme beaucoup, j'ai commencé étant enfant avec un simple compact à photographier la nature qui m'émerveillait, puis, j'ai investi dans mon premier reflex et un téléobjectif lorsque je me suis intéressé aux oiseaux. Alors que c'était en premier lieu un besoin naturaliste d'illustrer mes observations, mes photographies ont par la suite évolué au fil du temps, de mes envies et de rencontres enrichissantes. Je ne prétends clairement pas être un professionnel mais simplement un contemplateur aimant représenter la nature sous toutes ses formes. Quant au naturalisme et bien que ma spécialité soit les oiseaux, la diversité et la complexité de la nature font de nous d’éternels novices.

Vous trouverez sur ce site différentes photographies que j'ai pu réaliser au cours de mes balades et explorations. Elles sont très hétérogènes car croyez-le ou non, être naturaliste et photographe nature n’est pas du tout la même chose. Ces photos passent donc de la simple illustration d’une observation, d'un comportement ou d'une espèce à des photos aux traits artistiques volontaires et prononcés. Parfois, j'aime à ne pas simplement représenter la nature telle que je la vois, mais à jouer avec la lumière, le premier plan et les éléments du paysage afin de retranscrire une autre réalité. Essayer de représenter le Flamant rose, espèce très souvent photographiée, dans un environnement aux couleurs étranges, sans eau et dans des configurations étonnantes m'a beaucoup amusé par exemple.

Mathieu Garcia, photographe nature

Jungle équatorienne 2018, crédit photo : Adeline Brissaud

Mathieu Garcia, photographe animalier nature

Cirque de Mourèze et lac du Salagou 2016, crédit photo : Adeline Brissaud

Concernant la vie professionnelle, j’ai réalisé une licence puis un master Ingénierie en écologie et gestion de la biodiversité à l’Université de Montpellier. Passionné par la nature et notamment les oiseaux, je me suis tourné par la suite vers les métiers me permettant d’allier ma passion et mes compétences naturalistes à mon désir de protéger l’environnement. J'ai travaillé pendant quatre ans en tant que chargé d’études environnement / ornithologue au sein d’un bureau d’études. Je cherche aujourd'hui à m'inscrire différemment dans la protection de l'environnement à travers une approche plus transversale.

Par cette plateforme, j’aimerais vous faire partager mon intérêt pour la nature qui nous entoure, vous faire découvrir sa richesse et vous transmettre une partie de l’engouement qui m’anime au quotidien.

Les photos que vous pourrez consulter sont en taille limitée afin de faciliter la visualisation. Vous pouvez consulter l'ensemble de ces photos en haute définition sur ma page Flickr.

N'hésitez pas à me contacter si vous voulez utiliser une de mes photos (je possède également une banque de photos d'espèces qui ne sont pas présentées ici). Je serai ravi de vous la transmettre en haute qualité.

Bonne visite sur mon site et n'hésitez pas à me faire un retour (positif ou négatif) sur mes photographies !

Vous trouverez plus bas des précisions sur mes photographies et la liste du matériel que j'utilise.

Prise de vue et traitement des photos

Par soucis d’honnêteté, j'aimerais éclaircir certains points à propos de mes photos et de la photographie en général. Parce que j'ai envie de donner un certain style à une photo, parce que j'ai une idée en tête ou que je veux retranscrire une ambiance naturelle ou justement surnaturelle, toutes mes photographies ne représentent pas toujours la "réalité". Aujourd'hui, grâce aux boîtiers numériques, il est possible de jouer sur la balance des blancs, la température d'une photo ou encore les couleurs. On peut par exemple rendre une photo plus froide qu'elle ne l'est, surexposée pour créer une ambiance claire et épurée ou encore altérer les couleurs pour faire ressortir certains éléments. Ce n'est bien sûr pas toujours le cas mais ces possibilités existent et permettent au photographe de s'exprimer selon ses envies. Ce n'est pas un avis partagé par tous, mais personnellement, je les vois comme des atouts et des choix subjectifs du photographe (tout comme la vitesse, l'ouverture et les ISO) et, bien que je ne prétends pas maîtriser entièrement mon matériel, ils me permettent de jouer avec la prise de vue pour mettre en avant certaines choses et me donner plus de contrôle sur le rendu de la photo si je le désire (j'aime tout autant faire des photos au plus proche de la réalité, la nature se suffit souvent à elle-même).

Toujours sur la prise de vue, j'aimerais parler du dérangement. Comme tous les photographes animaliers amateurs ou professionnels, je suis amené à côtoyer de plus ou moins près la faune, parfois et souvent durant la période de reproduction. Certaines espèces sont plus sensibles que d'autres au dérangement et cela peut même conditionner la vie de leur progéniture ou les mettre en danger (si l'on s'approche trop d'un nid de Vautour fauve par exemple, le petit peut tout à fait se jeter dans le vide). On s'est tous retrouvés un jour à perturber involontairement une espèce, à ne pas s'en rendre compte, et la limite n'est pas toujours évidente. La photographie animalière, pratiquée de manière irréfléchie peut très vite amener à des dérives, il est important de se remettre en question, mais aussi de remettre en question les photographies qu'on nous propose (manipulation d'amphibiens attachés avec du fil de fer, insectes passés au frigo pour les calmer, vaporisateur d'eau sur les libellules, utilisation d'animaux morts et/ou empaillés, photographies au nid, en aquarium, sont un tas de pratiques encore utilisés aujourd'hui).

Je ne prétends pas être irréprochable, j'ai fait et je ferais encore des erreurs, mais il y a des limites et un manque clair de franchise dans le milieu de la photographie. L'utilisation de la repasse, en pleine période de reproduction et/ou de manière répétée pour attirer un rapace nocturne est, par exemple, une pratique relativement courante. Pourtant, vous ne verrez jamais un photographe le préciser, cette technique est réservée aux études scientifiques, il est prouvé qu'elle amène un certain dérangement et légalement, elle est très contestable quand il s'agit d'une espèce protégée. En répondant à la repasse, le Hibou moyen-duc pourra, par exemple, notifier sa présence au Grand-duc d'Europe qui se fera un plaisir de lui tomber dessus. Sur ce site, vous ne trouverez aucune photo réalisée avec la repasse, vous ne trouverez pas d'animaux manipulés afin de les photographier et vous avez une description du contexte de la prise de vue pour chaque photo. Si l'oiseau est prit à proximité d'une mangeoire, vous le saurez, tout simplement.

Un dernier point que j'aimerais aborder : le matériel et le post-traitement. La photographie est aujourd'hui à la portée de tous grâce au numérique et je suis le premier à en avoir profité. Néanmoins, on en vient vite à faire une "course à l'armement" et cela peut vite se compter en milliers d'euros (noté le pluriel). Bien que le matériel ne fasse pas tout, on ne va pas se mentir, ça joue beaucoup, et cela amène forcément des inégalités (je ne suis pas à plaindre financièrement, mais avoir conscience de ces inégalités me semble important). J'ai fait le choix pour le moment de rester sur un téléobjectif zoom qui me permet plus de polyvalence, mais cela se paye par un manque de "piqué" (netteté) suivant les conditions de prise de vue. J'utilise alors certains post-traitements (si j'y participe, en dehors des concours l'interdisant bien évidemment) pour corriger/améliorer la netteté de certaines photographies. Cela me permet d'avoir un rendu de meilleure qualité et d'une gamme supérieure à mon matériel, notamment si je veux les imprimer par la suite. Je ne m'en cache pas vu le prix extravagant de certains objectifs (7 000, 10 000 euros...). Alors, oui, bien sûr, il y a du post-traitement et ça ne me dérange pas tant qu'il reste mesuré. Au moins, c'est à la portée de tous. Par contre, comme les autres points que j'ai abordé, il n'est pas toujours assumé et il me semble important de le préciser. Rassurez-vous, une photo floue restera floue.

Matériel utilisé

Boitier APSC Canon 7D mark II, Mathieu Garcia

Boitier APS-C Canon EOS 7D mark II. Bon boitier pouvant monter en ISO, avec un mode silencieux et un mode rafale à 10 i/s.

Objectif macro 100mm, Mathieu Garcia

Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Pour la macrophotographie d'insectes, de fleurs ou de reptiles/amphibiens.

Objectif 100-400mm vII, Mathieu Garcia

Canon EF 100-400 mm f/4,5-5,6 L IS USM II. Pour la photographie d'oiseaux et de mammifères.

Objectif grand-angle 17-40mm, Mathieu Garcia

Canon EF 17-40mm f/4L USM. Pour la photographie de paysage, les panoramas ou encore les pauses longues.

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